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Le bureau du Québec de Téléfilm Canada finance 8 longs métrages prometteurs
Montréal, le 2 juillet 2003 - Téléfilm Canada est heureuse de dévoiler ses plus récentes décisions d’investissement concernant le volet sélectif du Fonds du long métrage du Canada (FLMC) pour l’exercice 2003-2004. Le bureau du Québec a accepté 8 projets de longs métrages en français et en anglais, projets qui sont fort prometteurs tant sur le plan artistique que pour leur capacité à rejoindre de vastes auditoires.
« Des comédies les plus délirantes aux drames les plus prenants, ces longs métrages témoignent de la grande diversité du cinéma québécois, de même que du talent et de l’originalité des cinéastes de la province, a souligné Richard Stursberg, directeur général de Téléfilm. L’industrie québécoise du cinéma dispose de plusieurs atouts – des scénarios solides, des distributeurs qui s’impliquent, un système de vedettariat, le soutien des diffuseurs ainsi que des producteurs bien au fait des exigences du marché. Tout cela lui permet de produire un grand éventail d’histoires qui touchent le public. »
Le Fonds du long métrage du Canada comprend deux volets : le volet fondé sur la performance accorde une enveloppe annuelle aux entreprises dont les films obtiennent de bonnes recettes-guichet, et le volet sélectif, qui évalue les projets en fonction des aspects créatifs, du potentiel sur le plan des auditoires, de la structure de financement et du développement corporatif de l’entreprise.
Vingt-huit projets en français et en anglais avaient été soumis à la date de dépôt du 28 avril.
Michel Pradier, directeur du bureau du Québec, a précisé : « Le nombre et la qualité des projets soumis ont rendu le choix difficile, mais ceux qui ont été retenus sont d’une qualité remarquable. Ils représentent une grande diversité de genres. Chacun offre une voix originale et devrait rejoindre un vaste auditoire. »
Au bureau du Québec, la prochaine date limite du volet sélectif du FLMC pour les projets de langues française et anglaise est le 2 septembre 2003.
Téléfilm Canada, un investisseur culturel en cinéma, télévision, nouveaux médias et musique
Téléfilm Canada est un organisme culturel fédéral voué au développement et à la promotion des industries canadiennes du film, de la télévision, des nouveaux médias et de la musique. En poursuivant l'objectif d'augmenter les auditoires des produits culturels canadiens, la Société agit comme partenaire du secteur privé en investissant dans productions diversifiées qui peuvent rejoindre un large public.
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Pour de plus amples renseignements :
Douglas Chow, attaché - communications et affaires publiques
(514) 283-6363 ou 1-800-567-0890, chowd@telefilm.ca
Exercice 2003-2004 - Décisions de financement – Bureau du Québec seulement
Fonds du long métrage du Canada – Volet sélectif
Comment conquérir l’Amérique en une nuit, réalisé par Dany Laferrière, Les Productions Cinématographiques Boréal Films inc.
Dans ce premier long métrage de Dany Laferrière, Gégé quitte Port-au-Prince pour Montréal avec un but bien précis : conquérir l’Amérique du Nord en séduisant une blonde starlette qu’il a vue en photo dans un magazine.
C.R.A.Z.Y. , réalisé par Jean-Marc Vallée, Cirrus Productions inc. Et Crazy Films inc.
Ce film relate l’histoire de Zachary Beaulieu, depuis son enfance alors qu’on lui attribuait un don divin, jusqu’à l’âge adulte, lorsqu’il se réconcilie avec son père qui accepte enfin son homosexualité.
Dans une galaxie près de chez vous, réalisé par Claude Desrosiers, Zone3 inc.
Une comédie de science fiction inspirée de la populaire série télévisée du même nom. Romano Fafard et son équipe partent à la recherche d’une nouvelle planète pour accueillir les humains qui sont menacés d’extinction.
Familia, réalisé par Louise Archambault, micro_scope inc.
Ce premier long métrage de Louise Archambault met en scène une quinzaine de personnage appartenant à trois générations de femmes, lesquels gravitent autour d'un même noyau familial. Sexe électronique, doubles vies, grosesse inexpliquée et mensonges sont au menu d'un été déterminant pour cette « familia ».
L’Incomparable Mademoiselle C. , réalisé par Richard Ciupka, Les Films Vision 4 inc.
Dans cette suite aux populaires aventures de Mlle C, l’étrange Mlle Charlotte entreprend une nouvelle vie comme postière à Saint-Gérard, où celle-ci sera confrontée à un homme d’affaires particulièrement malhonnête.
Maman Last Call, réalisé par François Bouvier, Christal Films Productions inc.
Dans ce film écrit par Nathalie Petrowski, la chroniqueuse Alice Malenfant, bien connue pour ses opinions en faveur du libre choix en matière d’avortement, se retrouve enceinte et devra alors décider si elle doit ou non mener sa grossesse à terme.
Ma vie en cinémascope, réalisé par Denise Filiatrault, Cinémaginaire inc.
Reprenant le titre d’une chanson de Luc Plamondon, ce drame musical raconte une histoire tissée de hauts et de bas : celle d’Alice Robitaille, alias Alys Robi, qui s’est imposée comme une grande vedette internationale de la chanson.
Cherry Docs, réalisé par Mark Adam, Galafilm Productions Inc.
Inspiré de la pièce à succès de David Gow, ce long métrage en anglais relate avec une grande force l’histoire de Mike, un skinhead accusé d’avoir tué un sud-asiatique sans que ce dernier l’ait provoqué, et de Danny, l’avocat juif de l’aide juridique chargé d’assurer sa défense.
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